Dépistage du cancer colorectal au Canada : analyse de l’environnement (2019-2020)

Faits saillants des activités et des stratégies des programmes de dépistage du cancer colorectal

Faits saillants des activités et des stratégies des programmes de dépistage du cancer colorectal

Le Partenariat recueille des renseignements, à l’échelon national, provincial et territorial, à propos des lignes directrices, des stratégies et des activités de dépistage du cancer colorectal. Les données rassemblées en vue de produire ce rapport sur le dépistage du cancer colorectal ont été recueillies en juin et en juillet 2019. Bon nombre de provinces et de territoires ont également actualisé leurs données au début de 2020, et ce rapport a été mis à jour en novembre 2020.

Information rapide tirée de ce rapport sur le dépistage du cancer colorectal

  • Neuf provinces et un territoire offrent actuellement un programme de dépistage organisé du cancer colorectal. Les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut et le Québec ne disposent pas d’un tel programme. Le Nunavut met actuellement en œuvre un programme à l’échelle du territoire, les Territoires du Nord-Ouest et le Québec planifiant la mise en place d’un programme.
  • L’ensemble des provinces et des territoires offrent un dépistage tous les 12 à 30 mois aux personnes asymptomatiques entre 50 ans et 74 ou 75 ans présentant un risque moyen de contracter un cancer colorectal, en utilisant un test fécal.
  • Le Manitoba propose un test fécal au gaïac (TFg) comme méthode de dépistage initial dans le cadre de son programme de dépistage du cancer colorectal. Toutes les autres provinces et l’ensemble des territoires ont recours à un test fécal immunochimique (TFi) comme méthode de dépistage initial.
  • Les personnes pour qui le test fécal a donné un résultat anormal en sont informées et sont invitées à un suivi diagnostique par coloscopie. Il incombe souvent aux fournisseurs de soins primaires de coordonner le suivi. Certaines provinces et certains territoires sont dotés de systèmes coordonnés, un administrateur du programme, une infirmière-pivot ou un coordonnateur des patients communiquant avec les participants pour organiser leur coloscopie.
  • Les fournisseurs de soins de santé gèrent le dépistage chez leurs patients présentant un risque accru, sur une base individuelle, en fonction de leurs facteurs de risque particuliers. Le dépistage chez les personnes présentant un risque accru, souvent différent de celui chez les patients présentant un risque moyen, se déroule fréquemment en dehors des programmes de dépistage organisé.
  • Douze provinces et territoires ont mis en œuvre des stratégies visant à accroître la participation au dépistage du cancer colorectal chez les populations des Premières Nations, des Inuits et des Métis.
  • Six provinces et deux territoires ont mis en place des stratégies visant à accroître la participation au dépistage du cancer colorectal parmi les populations faisant l’objet d’un dépistage insuffisant.


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