Normes pancanadiennes en matière de gynéco-oncologie

Utilisez ce document comme ressource d’aide à la prise de décision afin de soutenir la prestation de soins homogènes et de grande qualité à toutes les Canadiennes ayant besoin de soins en gynéco-oncologie

Utilisez ce document comme ressource d’aide à la prise de décision afin de soutenir la prestation de soins homogènes et de grande qualité à toutes les Canadiennes ayant besoin de soins en gynéco-oncologie

Publié par le Partenariat en mars 2018, ce document fournit des directives de haut niveau ainsi qu’une réflexion sur les exigences et les ressources fondamentales à mettre en place afin d’améliorer les soins de chirurgie oncologique et leurs résultats.

Les recommandations concrètes que renferme le document visent à combler les lacunes actuelles et à améliorer la qualité des soins offerts aux patientes souffrant de cancers gynécologiques. Bien entendu, ces normes devront être adaptées aux systèmes de santé locaux.

L’introduction du document souligne les faits suivants :

  • En 2010, 82 885 cas de cancer ont été signalés au Canada chez les femmes, dont 12 % touchaient le système reproducteur.
  • Dans 9 cas sur 10, il s’agissait de cancers de l’utérus, de l’ovaire et du col de l’utérus.
  • Toujours en 2010, le cancer de l’ovaire a été à l’origine du plus grand nombre de décès signalés, soit 9,5 femmes sur 100 000.
  • Selon les statistiques canadiennes de 2010, le cancer de l’utérus est celui des cancers du système reproducteur qui a été le plus souvent diagnostiqué, avec un taux de 30,3 nouveaux cas pour 100 000 femmes.
  • L’âge médian des femmes décédées d’un cancer du col de l’utérus a diminué en raison de l’augmentation du taux de survie avec l’âge.

Ce document porte notamment sur :

  • les tumeurs malignes gynécologiques en général;
  • l’accès rapide aux traitements et aux soins en période pré, per et postopératoire;
  • la formation et le maintien des compétences des gynécologues oncologues;
  • l’accès aux services et à l’équipement (comme l’accès à des oncologues, à des consultants et à des professionnels paramédicaux);
  • les ressources offertes aux patientes et à leur famille (p. ex., des programmes sur les cancers héréditaires);
  • les processus axés sur la qualité (notamment des tables rondes multidisciplinaires).

Le document s’adresse en premier lieu aux gynécologues oncologues du Canada. Viennent ensuite les ministres de la Santé, ainsi que les autres médecins et spécialistes participant aux soins (p. ex., les anesthésistes, les radiologistes et les pathologistes). D’autres utilisateurs pourraient tirer parti de ce document, notamment des chirurgiens d’autres pays.

L’élaboration de ces normes repose sur des analyses environnementales, des revues de la documentation et un consensus d’experts s’appuyant sur des données probantes.  Ce document met l’accent sur bon nombre de sujets essentiels comme le système du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada (CRMCC) pour l’évaluation et la certification officielle de la formation en gynéco-oncologie.

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