Autres faits saillants

Voici d’autres faits saillants de l’année 2017-2018

La langue constitue un obstacle au dépistage du cancer du col de l’utérus

Le Rapport de 2017 sur le rendement du système de lutte contre le cancer du Partenariat a révélé que la langue peut constituer un obstacle qui empêche certains groupes de femmes de subir un dépistage du cancer du col de l’utérus. Les données indiquent que les immigrantes canadiennes âgées de 21 à 69 ans qui ne parlent pas anglais ou français à la maison sont trois fois plus susceptibles de ne jamais avoir subi de test Pap (26 %) comparativement à celles qui parlent une de ces langues (8 %). Le test Pap est l’une des méthodes les plus efficaces pour dépister le cancer du col de l’utérus.

Un modèle de prévention du cancer couronné de succès diffusé dans tout le pays

Les patients présentant un risque de cancer, de diabète et d’affection cardiaque pourraient bientôt recevoir une « ordonnance de prévention » personnalisée leur offrant le soutien dont ils ont besoin pour modifier leur mode de vie. Le programme BETTER (Building on Existing Tools to Improve Chronic Disease Prevention and Screening in Primary Care – améliorer la prévention et le dépistage des maladies chroniques en soins primaires sur la base d’outils existants) offre aux professionnels des soins primaires une formation de « praticien en prévention » afin de leur permettre de travailler avec les patients pour mettre en place un plan. S’inspirant du succès du programme en Alberta et en Ontario, le Partenariat finance maintenant l’Institut de formation BETTER (BETTER Training Institute) composé de deux branches pour former des fournisseurs de soins dans l’ensemble du pays, en mettant l’accent sur les services aux collectivités rurales, éloignées et autochtones.

Des normes chirurgicales conçues pour améliorer les soins et les résultats

Le Partenariat a publié les premières normes canadiennes fondées sur des données probantes en matière de chirurgie thoracique et de gynéco-oncologie. Ces normes offrent aux chirurgiens et aux centres de cancérologie une orientation axée sur les ressources et les exigences nécessaires pour améliorer les soins chirurgicaux du cancer et leurs résultats. Elles visent à diminuer les variations importantes qui existent dans les soins chirurgicaux entre les provinces.

Les projets de rapports synoptiques se concentrent sur l’amélioration de la qualité des soins

Les rapports synoptiques électroniques utilisent des listes de vérification et des champs de données normalisés pour déclarer les résultats en pathologie et en chirurgie. De nouveaux projets financés par le Partenariat en Colombie-Britannique et à l’Île-du-Prince-Édouard aideront les pathologistes à améliorer la qualité des soins contre le cancer en utilisant les données synoptiques pour recenser et corriger les variations. Un projet de collaboration avec l’Association canadienne de chirurgie thoracique abordera l’enjeu de la qualité en couplant les rapports synoptiques de chirurgie avec les données sur la morbidité et la mortalité. Des chirurgiens de l’Ontario, du Québec et de la Colombie-Britannique examineront les données et détermineront où des changements apportés à leurs pratiques chirurgicales pourraient améliorer les résultats.

Des patients participent à une conférence sur la recherche sur le cancer

Des patients et des aidants se sont joints à d’éminents chercheurs canadiens en cancérologie lors de la Conférence canadienne sur la recherche sur le cancer de 2017 par l’entremise du Programme de participation des patients à la recherche sur le cancer. Ce nouveau programme intègre des patients à la conférence à titre de conseillers afin d’appuyer l’inclusion de leur voix et de leur point de vue dans la recherche sur le cancer.

Le financement de la recherche sur le cancer souligné dans un rapport

Un rapport sur le financement de la recherche sur le cancer de l’Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer (ACRC) indique qu’un montant de 480 millions de dollars a été investi dans la recherche sur le cancer au Canada en 2015 (les données les plus récentes disponibles). De 2011 à 2015, il y a eu une augmentation importante du financement de la recherche sur le cancer de la prostate, le cancer du cerveau, le lymphome non hodgkinien et la leucémie. Le Partenariat est membre de l’ACRC et soutient le bureau administratif de l’organisme.

Des politiques de prévention du cancer plus faciles à élaborer grâce à un nouvel outil

Un nouvel outil utilisant le contenu du Répertoire des politiques de prévention du Partenariat aide les gouvernements municipaux, provinciaux et territoriaux à élaborer des politiques de prévention du cancer qui abordent les facteurs de risque modifiables. Les ressources sur les politiques du Partenariat fournissent des données probantes sur les interventions efficaces en matière de politiques. Elles fournissent également des données économiques qui appuient ces approches et un résumé des politiques adoptées au Canada. Une ressource sur les politiques locales en matière d’alcool et une ressource sur les politiques provinciales ou territoriales en matière d’alcool sont maintenant disponibles. Des ressources sur une saine alimentation, l’activité physique et l’exposition aux UV sont également prévues.

Lancement d’une stratégie de lutte contre le cancer pour le Nord

Le Partenariat a lancé une nouvelle stratégie pour travailler avec des partenaires des Premières Nations, des Inuits et des Métis, des centres de cancérologie et d’autres partenaires afin d’améliorer les soins contre le cancer au Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut, au Nunavik et au Labrador (Nunatsiavut et NunatuKavut). Le Partenariat aidera chacune de ces régions à aborder les inégalités et les lacunes dans les soins contre le cancer en renforçant la capacité du système à fournir des soins contre le cancer adaptés à la culture et accessibles dans le Nord.

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Rapport annuel 2017/2018