La publication comprend une modélisation du dépistage du cancer du poumon, du cancer colorectal et du cancer du col de l’utérus, générée par le modèle de gestion de risques de cancer du Partenariat.

L’édition 2015 des Statistiques canadiennes sur le cancer, publiée récemment par la Société canadienne du cancer, donne des estimations actualisées de la situation du cancer au Canada en mettant un accent particulier sur les prédictions futures jusqu’à 2030. Le nombre de nouveaux cas de cancer au Canada devrait augmenter d’environ 40 pour cent dans les quinze prochaines années, ce qui est grandement attribuable à la population vieillissante du Canada, ainsi qu’à la croissance démographique prévue. Le taux d’incidence pour le cancer normalisé selon l’âge – un indicateur de risque individuel – ne changera pas considérablement. En 2030, environ 277 000 Canadiens recevront un diagnostic de cancer, contre environ 200 000 cette année et 155 000 il y a une décennie.

La publication des statistiques de 2015 met aussi en évidence les répercussions futures potentielles du dépistage du cancer du poumon, du cancer colorectal et du cancer du col de l’utérus générées par le Modèle de gestion des risques de cancer (MGRC) du Partenariat, un outil sur le Web qui s’appuie sur de nombreuses sources de données canadiennes pour entreprendre une microsimulation avancée afin d’évaluer les coûts et les avantages des différentes interventions en matière de lutte contre le cancer.

La modélisation a déterminé que des économies en soins de santé de plus de 30 millions de $ pourraient être réalisées chaque année si les programmes de dépistage du cancer du col de l’utérus fondés sur une population commencent à adapter les essais pour tenir compte du statut de vaccination du PVH d’une femme. Les conclusions du MGRC suggèrent aussi de meilleurs résultats des programmes de dépistage du cancer du poumon lorsqu’ils sont jumelés au sevrage du tabac.

Lisez les Statistiques canadiennes sur le cancer 2015.