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	<title>Partenariat canadien contre le cancer</title>
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		<title>Maximiser les répercussions des soins contre le cancer en appuyant une démarche décisionnelle bien documentée en matière dintervention</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 15:18:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kieledge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du partenariat]]></category>

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		<description><![CDATA[<h3>Le nouveau Modèle de gestion des risques du cancer fait appel à la technologie virtuelle pour faire des projections<em> </em></h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-6154" style="margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; border: black 1px solid;" title="CRMM_web" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/CRMM_web.jpg" alt="" width="175" height="114" />Quel serait l’impact sur l’incidence du cancer du poumon à l’échelle du pays si chaque province canadienne parvenait à réduire de 20 pour cent le nombre de fumeurs dans son territoire? Quelles seraient les répercussions économiques et thérapeutiques d’une baisse de l’incidence du cancer du poumon? Comment compare-t-on les répercussions éventuelles d’un dollar investi dans l’abandon du tabagisme à celles d’un dollar investi &#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Le nouveau Modèle de gestion des risques du cancer fait appel à la technologie virtuelle pour faire des projections<em> </em></h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-6154" style="margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; border: black 1px solid;" title="CRMM_web" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/CRMM_web.jpg" alt="" width="175" height="114" />Quel serait l’impact sur l’incidence du cancer du poumon à l’échelle du pays si chaque province canadienne parvenait à réduire de 20 pour cent le nombre de fumeurs dans son territoire? Quelles seraient les répercussions économiques et thérapeutiques d’une baisse de l’incidence du cancer du poumon? Comment compare-t-on les répercussions éventuelles d’un dollar investi dans l’abandon du tabagisme à celles d’un dollar investi dans un nouveau traitement contre le cancer?</p>
<p>Voilà le genre de questions que se posent tous les jours les responsables de la planification dans le domaine de la santé, les analystes des politiques, les économistes de la santé, les biostatisticiens, les épidémiologistes et les chercheurs dans le domaine du cancer au Canada. Le Modèle de gestion des risques du cancer que le Partenariat vient de mettre au point est un outil d’aide à la décision exhaustif et accessible en ligne. Il permet de trouver plus facilement des réponses à ces questions et à bien d’autres.</p>
<p>Le Modèle de gestion des risques du cancer a été créé par des spécialistes de Statistique Canada, des chefs de file dans le domaine de la lutte contre le cancer au Canada et des informaticiens. Il fait appel à des modélisations informatiques pour déterminer les répercussions pratiques des grandes initiatives entreprises pour combattre le cancer. Ces projections comprennent le nombre de cas de cancer, les taux de décès, l’espérance de vie, le nombre de décès évitables et l’espérance de vie ajustée en fonction de la santé par rapport aux différents types de cancer. Le Modèle de gestion des risques du cancer s’appuie sur un large éventail de données récentes dans le domaine de l’incidence et de la progression de la maladie ainsi que dans celui des décès attribuables au cancer au Canada. Le Modèle de gestion des risques du cancer permet également de faire des projections sur les répercussions économiques de la lutte contre le cancer sur la vie des patients, sur le réseau de la santé et sur les finances publiques. </p>
<p>« Cet outil offre aux personnes responsables de la planification des soins de santé à l’échelle nationale un cadre de référence commun pour vérifier les différents scénarios de lutte contre le cancer et produire rapidement le type d’information dont elles ont besoin pour prendre des décisions », a déclaré Andy Coldman, vice-président au service de l&#8217;oncologie des populations de l’agence britanno-colombienne de lutte contre le cancer. « Ces décisions ont le potentiel d’avoir des effets bénéfiques sur la santé de la population et de réduire les coûts associés au cancer. »</p>
<p>Bien que le Modèle de gestion des risques du cancer ait été conçu dans le but d’offrir un outil facilement accessible à l’intention des responsables de la prise de décision dans le domaine de la lutte contre le cancer et les autres domaines de la santé, il peut s’avérer fort utile pour aider les chercheurs qui tentent de résoudre des questions complexes. </p>
<p>Au début, cette plateforme portait essentiellement sur le cancer du poumon et le cancer colorectal, soit les principales causes de décès attribuables au cancer chez les hommes et chez les femmes au Canada. On y a ensuite intégré des données portant sur le dépistage du cancer du poumon à l’aide de la technologie de la tomodensitométrie hélicoïdale à faible dose et sur le recours aux programmes d’immunisation contre le papillomavirus humain et aux programmes de dépistage pour combattre le cancer du col de l’utérus. On planifie actuellement l’intégration de données portant sur le cancer du sein, d’ici à la fin de 2012. L’objectif est d’enrichir constamment le Modèle de gestion des risques du cancer pour qu’il puisse servir à faire des analyses complètes sur les répercussions de tous les types de cancer. </p>
<p>« Le Partenariat dirige la conception de la plateforme de gestion des risques du cancer dans le cadre de son mandat qui consiste à favoriser l’amélioration systémique par l’entremise de la synthèse et de la dissémination de la meilleure information disponible », a affirmé Janey Shin, membre de l’équipe de développement et directrice de l’analyse et de la surveillance au Partenariat canadien contre le cancer. « L’outil a pour objet de mesurer les répercussions à long terme des efforts coordonnés entrepris dans le cade de la stratégie canadienne de la lutte contre le cancer et d’établir une base solide qui contribuera à l’amélioration continue de l’ensemble du système de lutte contre le cancer au Canada. » </p>
<p>Pour en savoir plus, consultez <a href="http://www.vuesurlecancer.ca/gestionrisquescancer" target="_blank">www.vuesurlecancer.ca/gestionrisquescancer</a>.</p>
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		<title>La Journée mondiale contre le cancer, le 4 février 2012</title>
		<link>http://www.partnershipagainstcancer.ca/fr/2012/02/03/world-cancer-day-february-4-2012/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:16:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kieledge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du partenariat]]></category>

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		<description><![CDATA[<h3>La Tour CN de Toronto est illuminée de bleu et d’orangé à cette occasion</h3>
<div id="attachment_6100" class="wp-caption alignleft" style="width: 110px"><img class="size-full wp-image-6100" title="CNTower_web" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/CNTower_web1.jpg" alt="" width="100" height="179" /><p class="wp-caption-text">En l’honneur de la Journée mondiale contre le cancer, la Tour CN de Toronto a été illuminée toute la nuit des couleurs de l’Union internationale contre le cancer, soit d’orangé et de bleu. <b>Photo gracieuseté de Michael Leckman</b></p></div>
<p>Le Partenariat est fier d’avoir joué un rôle clé dans l’illumination de la Tour CN, ce monument si cher aux Canadiennes et aux Canadiens, afin de reconnaître et d’appuyer &#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>La Tour CN de Toronto est illuminée de bleu et d’orangé à cette occasion</h3>
<div id="attachment_6100" class="wp-caption alignleft" style="width: 110px"><img class="size-full wp-image-6100" title="CNTower_web" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/CNTower_web1.jpg" alt="" width="100" height="179" /><p class="wp-caption-text">En l’honneur de la Journée mondiale contre le cancer, la Tour CN de Toronto a été illuminée toute la nuit des couleurs de l’Union internationale contre le cancer, soit d’orangé et de bleu. <b>Photo gracieuseté de Michael Leckman</b></p></div >
<p>Le Partenariat est fier d’avoir joué un rôle clé dans l’illumination de la Tour CN, ce monument si cher aux Canadiennes et aux Canadiens, afin de reconnaître et d’appuyer une journée importante dans la lutte contre le cancer, soit la Journée mondiale contre le cancer. La Tour CN de Toronto était illuminée de bleu et d’orangé le 4 février 2012 à l’occasion de la <a title="http://www.worldcancerday.org/" href="http://www.worldcancerday.org/" target="_blank">Journée mondiale contre le cancer </a>(en anglais seulement) et pour sensibiliser la population à la contribution du Canada à la réduction du fardeau du cancer. La Journée mondiale contre le cancer est commémorée chaque année par l’Union internationale contre le cancer<em> </em>(UICC) et par 400 organisations membres à l’échelle mondiale, notamment le Partenariat canadien contre le cancer. Les Canadiennes et les Canadiens peuvent montrer leur appui en signant la <a title="http://www.uicc.org/declaration" href="http://www.uicc.org/declaration" target="_blank">Déclaration mondiale contre le cancer </a>(site en anglais seulement, mais la déclaration peut être téléchargée en français). Le <a title="http://www.worldcancercongress.org/" href="http://www.worldcancercongress.org/" target="_blank">Congrès mondial sur le cancer</a> de l’UICC aura lieu pour la première fois au Canada en août 2012, à Montréal.</p>
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		<title>Selon les résultats d&#8217;un sondage qui ont été publiés dans le cadre de la journée internationale contre le cancer, de plus de personnes se soumettent à un test de dépistage du cancer du côlon</title>
		<link>http://www.partnershipagainstcancer.ca/fr/2012/02/02/world-cancer-day-marked-with-new-canadian-survey-results-showing-increase-in-colon-cancer-screening/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 13:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kieledge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles du partenariat]]></category>

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		<description><![CDATA[<h3>Les Canadiens et les Canadiennes se soumettent en plus grand nombre à un test de dépistage, mais une certaine confusion règne toujours quant au moment approprié pour s’y soumettre.</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-6001" style="border: black 1px solid;" title="FinalPresentationsSingleLogos" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/ColonversationlogoFR_web.jpg" alt="" width="175" height="90" />Les résultats d’un sondage, dont la publication coïncide avec la Journée internationale contre le cancer de 2012 (4 février), laissent entendre que les activités de sensibilisation à l’importance de se soumettre à un test de dépistage du cancer du côlon sont efficaces. En effet, la moitié (50 pour cent) des Canadiens et &#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Les Canadiens et les Canadiennes se soumettent en plus grand nombre à un test de dépistage, mais une certaine confusion règne toujours quant au moment approprié pour s’y soumettre.</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-6001" style="border: black 1px solid;" title="FinalPresentationsSingleLogos" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/ColonversationlogoFR_web.jpg" alt="" width="175" height="90" />Les résultats d’un sondage, dont la publication coïncide avec la Journée internationale contre le cancer de 2012 (4 février), laissent entendre que les activités de sensibilisation à l’importance de se soumettre à un test de dépistage du cancer du côlon sont efficaces. En effet, la moitié (50 pour cent) des Canadiens et des Canadiennes âgés de 50 à 74 ans qui ont participé à ce sondage ont répondu avoir passé un test de dépistage du cancer du côlon, soit une augmentation considérable à l’échelle du pays comparativement aux résultats qui ont été obtenus lors d’un sondage semblable effectué en 2009. Plus de la moitié des répondants (53 pour cent) croient toutefois à tort qu’il faut attendre que des symptômes se manifestent avant de se soumettre à un test. On estime que 22 000 personnes ont fait l’objet d’un diagnostic de cancer du côlon et que 8 900 personnes sont mortes de cette maladie au Canada en 2011.</p>
<p>« Le cancer du côlon est la deuxième cause de cancer de décès attribuables au cancer au Canada, et ce, tout autant chez les hommes que chez les femmes. Pourtant, ce type de cancer réagit très bien aux traitements lorsqu’on le détecte tôt », a déclaré la ministre fédérale de la Santé, Leona Aglukkaq. « Cette tendance à la hausse en matière de participation au test de dépistage du cancer du côlon est très encourageante, et elle illustre la raison pour laquelle le gouvernement du Canada s’est engagé à financer la mise en œuvre d’une stratégie nationale de lutte contre le cancer par le biais du Partenariat canadien contre le cancer. Plus que jamais, les organismes de lutte contre le cancer, les prestataires de soins et les intervenants dans le domaine de la lutte contre le cancer à l’échelle du pays collaborent à atteindre des objectifs qui bénéficieront à l’ensemble de la population canadienne. »</p>
<p>Ce sondage, qui a été effectué pour le compte du Réseau national de dépistage du cancer colorectal du Partenariat canadien contre le cancer, a permis de dégager la perception et l’attitude de 4 050 Canadiens et Canadiennes âgés de 45 à 74 ans par rapport à l’importance de se soumettre à un test de dépistage du cancer colorectal. Ce sondage, qui a été réalisé par Ipsos Reid et qui actualise les résultats d’un sondage portant sur le même sujet qui a été effectué en 2009, s’inscrit dans le cadre de la campagne « Côlonversation ». L’un des volets de cette campagne est le site colonversation.ca, une ressource mise à la disposition de tous Canadiens et de toutes les Canadiennes qui désirent en savoir plus au sujet de l’importance de passer un test de dépistage du cancer du côlon. </p>
<p>« Le cancer du côlon peut être mortel. On peut toutefois le traiter avec succès lorsqu’on le détecte tôt. Malgré tout ce qu’il reste à faire, les nouvelles sont extrêmement encourageantes. En effet, les taux de participation au test de dépistage sont à la hausse. Des programmes de dépistage sont disponibles partout au Canada et j’incite toutes les personnes âgées de 50 ans ou plus à consulter leur médecin ou à faire des recherches en ligne pour en savoir où se procurer dans leur région une trousse contenant un test de dépistage que l’on peut effectuer à la maison », a déclaré Réjean Savoie, M.D., membre du Réseau national de dépistage du cancer colorectal et co-chef de la direction du Réseau du cancer du Nouveau-Brunswick. </p>
<p><strong><em>Points saillants du dépistage du cancer du côlon au Canada<br />
</em></strong><em>Le nombre de Canadiens et de Canadiennes qui déclarent avoir passé un test de dépistage du cancer du côlon a augmenté considérablement :</em></p>

<ul>
<li>La moitié des Canadiens et des Canadiennes âgés de 50 à 74 ans déclarent passer des tests de dépistage aux intervalles recommandés, soit deux ans pour les tests fécaux (RSOS et TFI) et cinq ans pour la coloscopie, comparativement à 44 pour cent en 2009.</li>
</ul>
<p><em>De nombreuses personnes au Canada croient à tort qu’il faut attendre que des symptômes se manifestent avant de passer un test :</em></p>

<ul>
<li>Quatre-vingt-douze pour cent des Canadiens et des Canadiennes savent que le dépistage est un test médical qui permet de détecter la présence d’un cancer, mais plus de la moitié (53 pour cent) croient à tort qu’il faut attendre que des symptômes se manifestent avant de passer un tel test.
<ul>
<li>Les hommes sont plus nombreux que les femmes à croire qu’il faut attendre la manifestation de symptômes avant de passer un test (58 pour cent chez les hommes, comparativement à 49 pour cent chez les femmes).</li>
</ul>
</li>
<li>Le taux de participation aux tests de dépistage du cancer du côlon déclaré par les personnes interrogées, qui s’établit à 50 pour cent, est plus faible que celui qui est associé à d’autres types de cancer :</li>
<ul>
<li>Soixante-dix-sept pour cent des femmes âgées de 50 à 74 ans déclarent avoir subi une mammographie au cours des deux dernières années.<strong> </strong></li>
</ul>
</ul>
<p><em>Les Canadiens et les Canadiennes prennent part à des « côlonversations » :</em><em> </em></p>
<ul>
<li>Selon les résultats du <em>Sondage sur le dépistage du cancer côlon au Canada</em>, 39 pour cent des Canadiens et des Canadiennes âgés de 50 à 74 ans ont déjà eu une discussion à propos du test de dépistage du cancer du côlon avec un membre de leur famille, alors que 30 pour cent ont eu une telle conversation avec un ami.</li>
<li>Le sondage a dévoilé que de plus en plus de Canadiens et de Canadiennes parlent du test de dépistage du cancer du côlon avec leur médecin. En effet, à peu près la moitié des Canadiens et des Canadiens âgés de 50 à 74 ans déclarent se souvenir d’avoir eu une telle conversation avec leur médecin.</li>
<li>Lorsque le médecin et son patient abordent le sujet, la participation au test de dépistage du cancer du côlon est recommandée dans presque 90 pour cent des cas.</li>
</ul>
<p>« Je n’avais jamais passé de test de dépistage du cancer du côlon. Je ne connaissais absolument rien à propos de ce test avant que le programme manitobain de dépistage du cancer colorectal me fasse parvenir une trousse contenant un test à faire soi-même à la maison », raconte Douglas Grant de Winnipeg. « Je n’avais aucun symptôme, mais le test semblait facile à faire, et je me suis dit que je n’avais rien à perdre. »</p>
<p> Les résultats du test que M. Grant a effectué à la maison ont décelé la présence de sang occulte dans ses selles. Il a donc subi une coloscopie. « Le médecin a trouvé un gros polype et il l’a enlevé. C’est le genre de polype qui peut provoquer un cancer. Je suis heureux d’avoir effectué ce test. »</p>
<p><strong>À propos du test de dépistage du cancer du côlon<br />
</strong>Le test de dépistage du cancer du côlon joue un rôle important dans la prévention et la détection précoce de cette maladie. De toute évidence, une personne qui manifeste des signes ou des symptômes de cancer colorectal doit consulter un médecin et se soumettre aux tests qui s’imposent dans un tel cas. On sait toutefois pertinemment que le dépistage, soit un test effectué avant même que des signes ou des symptômes de la maladie se manifestent, contribue grandement à prévenir les décès attribuables au cancer du côlon. Puisque le cancer du côlon, aussi connu sous le nom de cancer colorectal, est souvent provoqué par un polype, soit une petite tumeur bénigne, la détection et l’ablation précoces de ces polypes permettent souvent de prévenir la maladie. </p>
<p>Différents tests permettent de détecter des signes de présence d’un cancer du côlon. Des tests fécaux non- invasifs, tels que le test par recherche de sang occulte dans les selles (RSOS) au gaïac et les tests fécaux immunochimiques (TFI), déterminent la présente de sang émanant des vaisseaux sanguins très fragiles qui sont présents à la surface des polypes. </p>
<p>« Les tests de dépistage du cancer colorectal sont efficaces et la population semble être de plus en plus au courant de la possibilité de se procurer un test que l’on peut faire chez soi, » a affirmé Gillian Bromfield, directrice de la politique de la lutte contre le cancer à la Société canadienne du cancer et membre du groupe consultatif sur le dépistage du Partenariat canadien contre le cancer.  « Plus les Canadiens et les Canadiennes participent aux programmes provinciaux de dépistage du cancer colorectal, plus les chances sont bonnes que l’on puisse détecter et traiter la maladie à temps et sauver des vies. Les résultats de ce sondage sont vraiment encourageants. » </p>
<p>Lorsqu’une personne obtient un résultat positif, on lui recommande de se soumettre à un examen d’exploration du côlon (coloscopie). Cet examen est pratiqué à l’aide de long tube mince et souple doté d’une source lumineuse et d’une caméra vidéo reliée à un écran. Lorsque l’on détecte des polypes ou d’autres anomalies, on effectue une biopsie que l’on achemine à un laboratoire afin de déterminer la présence de cellules cancéreuses.</p>
<p><strong>Inciter les Canadiens et les Canadiennes à prendre part à des « côlonversations »<br />
</strong>Le site colonversation.ca est une ressource mise à la disposition de tous Canadiens et de toutes les Canadiennes qui désirent en savoir plus au sujet de l’importance du test de dépistage du cancer du côlon. Ce site s’inscrit dans le cadre d’un programme national de sensibilisation conçu pour aider les Canadiens et les Canadiennes à comprendre les faits au sujet du test de dépistage du cancer du côlon. Ce site contient de l’information à propos des facteurs de risque. On y trouve également des animations vidéo, des instructions portant sur les tests de dépistage du cancer du côlon pouvant être effectués à la maison et des liens donnant accès à de l’information sur les programmes provinciaux du dépistage du cancer du côlon. La campagne Côlonversation est une initiative du Réseau national de dépistage du cancer colorectal du Partenariat canadien contre le cancer. </p>
<p>Consultez le site <a href="http://www.vuesurlecancer.ca/cv/portal/Home/PreventionAndScreening/PSPatientsAndFamilies/ScreeningAndEarlyDiagnosis/Colonversation?_afrLoop=29039206795000&amp;lang=fr&amp;_afrWindowMode=0&amp;_adf.ctrl-state=3k88ifo9r_4" target="_blank">colonversation.ca</a> pour en savoir plus à propos du cancer du côlon et de la manière de passer un test dans la province où vous habitez. </p>
<p><strong>À propos du Réseau national de dépistage du cancer colorectal<br />
</strong>Le Réseau national de dépistage du cancer colorectal, créé en 2007 par le Partenariat canadien contre le cancer, mobilise les efforts en vue de l’adoption d’une approche concertée en matière de dépistage du cancer colorectal à l’échelle du pays. Puisque chaque province et territoire élabore ses propres programmes de dépistage, méthodes d’évaluation, initiatives en matière de qualité et programmes de sensibilisation, ce rassemblement permet d’en accroître la qualité et la cohérence. Actuellement, le Réseau est composé de membres du personnel des programmes et de représentants des gouvernements provinciaux et territoriaux ainsi que de représentants de la Société canadienne du cancer, de l’Agence de la santé publique du Canada, de l’Association médicale canadienne, de l’Association canadienne du cancer colorectal et de l’Association canadienne de gastroentérologie.<strong> </strong></p>
<p><strong>À propos du Partenariat canadien contre le cancer<br />
</strong>Le Partenariat canadien contre le cancer est un organisme financé par le gouvernement fédéral dans le but d’accélérer l’adoption de mesures de lutte contre le cancer qui bénéficient à l’ensemble des Canadiens et des Canadiennes. Il rassemble des spécialistes dans le domaine du cancer, des représentants gouvernementaux, des regroupements de personnes atteintes d’un cancer et de personnes ayant survécu à un cancer, dont la Société canadienne du cancer et le Réseau canadien de lutte contre le cancer, afin de mettre en œuvre la première stratégie pancanadienne de lutte contre le cancer. Sa vision consiste à stimuler une approche ciblée qui contribuera à prévenir le cancer, à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes d’un cancer, à réduire le risque de décès attribuable au cancer et à améliorer l’efficacité de la lutte contre le cancer au Canada. Pour en savoir plus, consultez le site <a href="http://www.partenariatcontrelecancer.ca/" target="_blank">partenariatcontrelecancer.ca</a>. Le Partenariat canadien contre le cancer a également créé le portail <a href="http://www.vuesurlecancer.ca/" target="_blank">vuesurlecancer.ca</a>, une communauté virtuelle qui relie les Canadiens et les Canadiennes à des renseignements, à des ressources et à des services ayant trait au cancer.<strong> </strong></p>
<p><strong>Méthodologie du sondage<br />
</strong>Le sondage de 2 011 sur le dépistage du cancer du côlon au Canada a été effectué par Ipsos Reid du 8 au 27 septembre 2011. Au total, 4 050 Canadiens et Canadiennes âgés de 45 à 74 ans ont participé à ce sondage. De ce nombre, 3 001 personnes ont été contactées de manière aléatoire par téléphone et 1 049 personnes ont participé à un sondage en ligne. La marge d’erreur d’un sondage comportant un échantillon de probabilité non pondéré de cette taille et un taux de réponse de 100 pour cent serait de +/- 1,5 point de pourcentage, 19 fois sur 20, par rapport aux résultats que l’on aurait obtenus si l’ensemble de la population canadienne âgée de 45 à 74 ans avait participé à ce sondage. L’échantillon a été stratifié en fonction de la région, de la répartition selon le sexe et les groupes d’âge dans le but d’obtenir un reflet de l’ensemble de la population canadienne âgée de 45 à 74 ans dans chacune des provinces et chacun des territoires. Les données ont été pondérées pour que la répartition selon le lieu de résidence, l’âge, le sexe et le degré de scolarité soient le reflet des données démographiques qui correspondent aux résultats du recensement sur la population canadienne le plus récent.</p>
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		<title>Mesurer le rendement de la lutte contre le cancer pour en maximiser les effets</title>
		<link>http://www.partnershipagainstcancer.ca/fr/2012/01/26/measuring-the-performance-of-cancer-control-to-maximize-impact/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 17:54:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kieledge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du partenariat]]></category>

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		<description><![CDATA[<h3>Le Partenariat publie le <em>Rapport de 2011 sur le rendement du système de lutte contre le cancer</em></h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5918" style="border: black 1px solid;" title="2011systemperformancefrench" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/2011systemperformancefrench1.jpg" alt="" width="107" height="139" />Mesurer le rendement du système de lutte contre le cancer permet d’obtenir des renseignements qui inspireront des initiatives visant à maximiser la qualité de la lutte contre le cancer. L’initiative sur le rendement du système établie par le Partenariat consiste en une collaboration avec des partenaires nationaux et provinciaux dont l’objectif est d’élaborer une approche uniforme qui permette de cerner, d’évaluer et de &#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Le Partenariat publie le <em>Rapport de 2011 sur le rendement du système de lutte contre le cancer</em></h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5918" style="border: black 1px solid;" title="2011systemperformancefrench" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/2011systemperformancefrench1.jpg" alt="" width="107" height="139" />Mesurer le rendement du système de lutte contre le cancer permet d’obtenir des renseignements qui inspireront des initiatives visant à maximiser la qualité de la lutte contre le cancer. L’initiative sur le rendement du système établie par le Partenariat consiste en une collaboration avec des partenaires nationaux et provinciaux dont l’objectif est d’élaborer une approche uniforme qui permette de cerner, d’évaluer et de comparer les principaux domaines d’intervention dans le continuum de la lutte contre le cancer au Canada. Dans le cadre de cette initiative, les responsables du Partenariat sont heureux de diffuser le <em>Rapport de 2011 sur le rendement du système de lutte contre le cancer</em>, l’édition 2011 de la publication annuelle qui aide à orienter les travaux.</p>
<p>Dans le cadre de l’initiative sur le rendement du système, des données sont recueillies auprès de plusieurs sources, notamment des organismes provinciaux de lutte contre le cancer, Statistique Canada et d’autres partenaires auxquels s’est récemment ajouté l’Institut canadien d&#8217;information sur la santé, dans le but de mesurer les progrès accomplis dans la lutte contre le cancer au pays. Ces renseignements donnent un aperçu de l’état actuel des indicateurs clés pour chaque étape du continuum de la lutte contre le cancer, notamment la prévention, le dépistage, le diagnostic, le traitement, les soins de soutien et la survie. La communauté de la lutte contre le cancer utilise les rapports sur le rendement du système pour cerner les lacunes dans les capacités à mesurer le rendement et dans le rendement réel. Ce processus peut aider les planificateurs des services de santé à déterminer les possibilités d’amélioration qui ne seraient peut-être pas mises en lumière sans ces comparaisons et analyses pancanadiennes.</p>
<p>Le <em>Rapport de 2011 sur le rendement du système de lutte contre le cancer</em> se situe dans le prolongement des deux premiers rapports (publiés en 2009 et en 2010). Il actualise un certain nombre d’indicateurs avec des données récentes et présente plusieurs nouveaux indicateurs pour les volets tels que la prévention, le dépistage, le traitement et les résultats à long terme. Puisqu’il s’agit du troisième rapport, la disponibilité de données recueillies pendant une année supplémentaire fait en sorte qu’il est possible de commencer à cerner des tendances pour plusieurs des indicateurs, en particulier les indicateurs de traitement.</p>
<p>La D<sup>re</sup> Heather Bryant est vice-présidente du service Lutte contre le cancer du Partenariat et supervise l’initiative sur le rendement du système. Elle souligne que les rapports sont conçus pour encourager la discussion et l’établissement des priorités des mesures à prendre dans le système de la lutte contre le cancer et des soins de santé au Canada. « Chaque rapport annuel soulève de nouvelles questions qu’il faut poser et souligne l’importance de mesurer les efforts de la lutte contre le cancer au pays et d’en rendre compte. » </p>
<p>Afin de faciliter l’utilisation du rapport, les renseignements sont présentés dans le même format pour chaque indicateur : ce qui est mesuré, pourquoi cela est mesuré, ce qui se dégage des résultats, ce qui se passe à l’échelle internationale, ce qui se fait et ce que le lecteur doit savoir à propos des données ou des paramètres.<strong> </strong></p>
<p><strong>Parmi les faits saillants du rapport de 2011, mentionnons les suivants :</strong></p>
<ul>
<li>En ce qui concerne la prévention, de nouveaux indicateurs ont été ajoutés pour la prévalence du tabagisme, l’abandon du tabagisme, l’exposition à de la fumée de tabac ambiante, la consommation d’alcool, l’abstinence d’alcool, la consommation de fruits et de légumes, l’activité physique, et l’obésité chez les adultes et les adolescents. Les données de rendement portant sur le tabagisme indiquent deux constatations encourageantes, soit une baisse des taux de tabagisme et une baisse de l’exposition à de la fumée de tabac ambiante. Par contre, on note une augmentation de la consommation d’alcool et le fait que le pourcentage de la population canadienne considérée comme ayant un excès de poids ou comme étant obèse continue d’augmenter, et ce malgré le fait que l’on observe une augmentation du degré d’activité physique et de la consommation de fruits et de légumes.</li>
<li>En ce qui concerne le dépistage, de nouveaux indicateurs ont été ajoutés pour l’immunisation contre le papillomavirus humain. Les données disponibles montrent une variation du degré de participation aux programmes d’immunisation d’une province à l’autre, mais les taux de participation au test de Papanicolaou sont plutôt uniformes d’une province à l’autre. Les taux de participation aux tests de dépistage du cancer colorectal varient toujours considérablement d’une province à l’autre, ce qui reflète le fait que les programmes provinciaux ont débuté à des moments différents.</li>
<li>En ce qui concerne le diagnostic, le pourcentage de nouveaux cas pour lesquels des données sur le stade du cancer ont été recueillies par les registres provinciaux du cancer est toujours à la hausse, s’élevant maintenant à au moins 90 p. 100 dans six provinces sur les neuf ayant déclaré des données pour les quatre types de cancer les plus courants (cancer du sein, de la prostate, du poumon et cancer colorectal). Le temps d’attente entre une mammographie anormale et la résolution à l’issue d’un diagnostic varie encore considérablement d’une province à l’autre.</li>
<li>Pour ce qui est du traitement, les données d’une année de plus sont incluses dans le rapport de cette année, ce qui permet d’effectuer une analyse préliminaire des tendances pour les indicateurs qui mesurent les taux de traitement par rapport aux directives thérapeutiques factuelles. En matière de temps d’attente pour la radiothérapie, sept provinces sur dix ont atteint l’objectif, c’est-à dire que 90 p. 100 des patients prêts à être traités ont entamé une radiothérapie dans un délai de quatre semaines. </li>
</ul>
<p>Tout comme dans les rapports antérieurs, les résultats de rendement sont répartis, le cas échéant, selon la province ou le territoire, l’âge et le sexe, le lieu de résidence (région urbaine, rurale ou éloignée) et le statut socioéconomique (mesuré selon le revenu ou le niveau de scolarité). De plus, le <em>Rapport de 2011</em> examine les nouvelles relations entre ces aspects, notamment les taux de survie relative par rapport au revenu, et la survie conditionnelle. La survie relative compare la probabilité de survie d’une personne pendant cinq ans avec la probabilité de survie de l’ensemble de la population. La survie conditionnelle mesure la probabilité qu’une personne atteinte de cancer survive pendant un nombre d’années donné supplémentaire compte tenu du fait qu’elle a déjà survécu un certain nombre d’années à la suite du diagnostic. </p>
<p>« Bien que chaque province et territoire recueille des données pour observer ses propres progrès et déterminer où concentrer ses efforts d’amélioration, le besoin d’une collaboration nationale ne doit pas être sous-estimé », a affirmé le Dr Terry Sullivan, président du conseil consultatif sur le rendement du système et les initiatives de qualité du Partenariat. « Cet ensemble d’indicateurs pancanadiens constitue une excellente ressource qui aide les provinces et les territoires à établir les priorités et à guider la prise des meilleures décisions possibles, ce qui, successivement, stimulera la qualité et l&#8217;amélioration dans l’ensemble du système de lutte contre le cancer. »</p>
<p>Au fil de l’évolution de l’initiative, le Partenariat continuera de travailler avec les provinces et les territoires pour exploiter les sources d’informations existantes et produire des rapports qui fournissent des mesures significatives du rendement du système de lutte contre le cancer au Canada. </p>
<p>Cliquer <a href="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/Rapport-de-2011-sur-le-rendement-du-syst%C3%A9me-de-lutte-contre-le-cancer.pdf" target="_blank">ici</a> pour lire ou télécharger le <em>Rapport de 2011 sur le rendement du système de lutte contre le cancer</em>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La première Conférence canadienne sur la recherche sur le cancer est couronnée de succès</title>
		<link>http://www.partnershipagainstcancer.ca/fr/2012/01/25/inaugural-canadian-cancer-research-conference-is-a-success/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 21:33:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kieledge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du partenariat]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.partnershipagainstcancer.ca/?p=5892</guid>
		<description><![CDATA[<h3>Publication du rapport sommaire sur la Conférence</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5896" style="border: black 1px solid;" title="conferencefrench-web" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/conferencefrench-web1.jpg" alt="" width="175" height="68" />La toute première Conférence canadienne sur la recherche sur le cancer fut un succès : 80 pour cent des participants ont dit être satisfaits de cette occasion de rencontrer des collègues et d’en apprendre davantage sur la recherche canadienne de pointe sur le cancer. Les 31 organisations membres de l’Alliance canadienne de recherche sur le cancer (ACRC) ont collaboré à cet événement, qui a eu lieu du 27 au 30 novembre 2011, à Toronto.</p>
<p>Près de mille personnes ont &#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Publication du rapport sommaire sur la Conférence</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5896" style="border: black 1px solid;" title="conferencefrench-web" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/conferencefrench-web1.jpg" alt="" width="175" height="68" />La toute première Conférence canadienne sur la recherche sur le cancer fut un succès : 80 pour cent des participants ont dit être satisfaits de cette occasion de rencontrer des collègues et d’en apprendre davantage sur la recherche canadienne de pointe sur le cancer. Les 31 organisations membres de l’Alliance canadienne de recherche sur le cancer (ACRC) ont collaboré à cet événement, qui a eu lieu du 27 au 30 novembre 2011, à Toronto.</p>
<p>Près de mille personnes ont participé à la conférence, qui avait pour but de mettre en évidence les efforts en matière de recherche sur le cancer au Canada, d’établir des liens entre les chercheurs d’une part et le public et les médias d’autre part, de rendre compte des répercussions qu’ont les investissements dans la recherche sur le cancer au Canada, et de mettre en contact les organismes de financement et le milieu de la recherche. </p>
<p>« La recherche sur le cancer est tellement complexe de nature. Nous avons fait de grands progrès, mais il nous reste encore beaucoup à apprendre, a déclaré M. Stuart Edmonds, Ph. D., directeur du portefeuille de recherche du Partenariat et directeur exécutif de l’ACRC. Grâce à la conférence, nous avons pu en apprendre davantage sur la recherche de pointe sur le cancer qui se fait d’un bout à l’autre du pays et, par la même occasion, nous avons pu établir des liens entre la recherche de pointe et la stratégie de recherche pancanadienne. » </p>
<p>L’ACRC supervise actuellement la mise en œuvre de la Stratégie pancanadienne de recherche sur le cancer, qui a été publiée en mai 2010. Cette stratégie offre un cadre pour orienter les investissements en recherche sur le cancer au Canada et procure une vision pour les réalisations en matière de recherche pour les cinq prochaines années.</p>
<p>La conférence offrait également un Forum de la communauté. Il s’agissait d’une occasion, pour les bénévoles, les donneurs, le personnel et le public de rencontrer des chercheurs sur le cancer de renommée mondiale et d’en apprendre davantage sur les réalisations dans le cadre des efforts de recherche canadienne sur le cancer. Le Forum de la communauté était ouvert au public et a attiré plus de 135 participants. Parmi les participants qui ont répondu à un sondage sur place, quatre participants sur cinq ont dit être satisfaits des présentations faites par les conférenciers et presque tous les répondants (97 pour cent d’entre eux) ont affirmé qu’ils participeraient à un autre événement de ce genre. </p>
<p>Pour en savoir davantage sur la conférence, veuillez consulter le rapport final sur le site (le rapport est disponible en anglais seulement) <a href="http://www.ccra-acrc.ca/PDF%20Files/CCRC%20Final%20Report.pdf" target="_blank">ici</a>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Publication des premières lignes directrices canadiennes pour les services dendoscopie</title>
		<link>http://www.partnershipagainstcancer.ca/fr/2012/01/23/first-canadian-guidelines-for-endoscopy-services-published/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 15:38:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kieledge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du partenariat]]></category>

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		<description><![CDATA[<h3>Les recommandations favorisent la sécurité des patients et la qualité des soins </h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5851" style="border: black 1px solid;" title="caglogo-forweb" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/caglogo-forweb1.jpg" alt="" width="175" height="50" /></p>
<p>C’est avec fierté que le Partenariat canadien contre le cancer annonce la publication des nouvelles <em>Lignes directrices consensuelles sur les indicateurs de l’innocuité et de la qualité de l’endoscopie</em>, élaborées pour appuyer une amélioration continue de la qualité des services d’endoscopie, y compris le dépistage et le diagnostic du cancer du côlon. Les lignes directrices sont publiées aujourd’hui par l’Association canadienne de gastroentérologie (ACG), un groupe de &#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Les recommandations favorisent la sécurité des patients et la qualité des soins </h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5851" style="border: black 1px solid;" title="caglogo-forweb" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/caglogo-forweb1.jpg" alt="" width="175" height="50" /></p>
<p>C’est avec fierté que le Partenariat canadien contre le cancer annonce la publication des nouvelles <em>Lignes directrices consensuelles sur les indicateurs de l’innocuité et de la qualité de l’endoscopie</em>, élaborées pour appuyer une amélioration continue de la qualité des services d’endoscopie, y compris le dépistage et le diagnostic du cancer du côlon. Les lignes directrices sont publiées aujourd’hui par l’Association canadienne de gastroentérologie (ACG), un groupe de gastroentérologues, de spécialistes et d’autres professionnels de la santé qui appuient et favorisent le progrès de la recherche scientifique concernant le tube digestif. </p>
<p>« La sécurité des patients et la qualité des services sont parmi nos plus grandes priorités, et ce, peu importe où les services endoscopiques sont offerts au Canada, explique le D<sup>r</sup> David Armstrong, directeur du comité sur l’endoscopie de l’ACG. La mise en œuvre de lignes directrices nationales offre aux endoscopistes et aux installations d’endoscopie de l’ensemble du pays un outil inestimable qui leur permettra d&#8217;améliorer sans cesse leur pratique et d&#8217;utiliser leurs ressources de façon optimale en ce qui a trait à la sécurité et aux soins des patients. » </p>
<p>Grâce aux investissements du Partenariat canadien contre le cancer et des Instituts de recherche en santé du Canada, les Lignes directrices consensuelles ont pu être élaborées par un groupe composé de 35 spécialistes du Canada, de l’Europe et des États-Unis dans des domaines touchant l’endoscopie, la gastroentérologie, la chirurgie, les soins infirmiers, les questions d’ordre juridique et éthique, les points de vue des patients et l’amélioration de la qualité des soins de santé. Les nouvelles lignes directrices proposent aux endoscopistes et aux installations offrant des services d’endoscopie d’un bout à l’autre du Canada 23 recommandations fondées sur des données probantes sur des sujets allant de la qualité et de la sécurité des indicateurs en passant par l’assurance de la qualité, l’éthique et la formation dans les services d’endoscopie. </p>
<p>« Ces recommandations posent les fondements qui aideront à orienter le milieu de la gastrologie dans ses efforts en vue d’offrir des traitements sécuritaires et de grande qualité pour les Canadiens et les Canadiennes, affirme Heather Bryant, vice-présidente de la lutte contre le cancer du Partenariat canadien contre le cancer. »</p>
<p>Cliquer <a href="http://www.cag-acg.org/uploads/news_release__jan19_fr.pdf" target="_blank">ici</a> pour en savoir plus.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Encourager les Canadiens et les Canadiennes à vivre sans tabagisme</title>
		<link>http://www.partnershipagainstcancer.ca/fr/2012/01/16/encouraging-canadians-to-live-tobacco-free/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 23:20:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du partenariat]]></category>

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		<description><![CDATA[<h3>Le Partenariat canadien contre le cancer souligne la Semaine nationale sans fumée</h3>
<p>Le cancer du poumon est la principale cause de décès par cancer au Canada. Le nombre de décès attribuables à ce cancer parmi les Canadiens et les Canadiennes était estimé à 20 600 pour 2011.<sup>1</sup> Le tabagisme est largement reconnu comme étant la principale cause de la plupart des cas de cancer du poumon.<sup>2</sup> Du 15 au 21 janvier, la Semaine nationale sans fumée vise à rappeler aux &#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Le Partenariat canadien contre le cancer souligne la Semaine nationale sans fumée</h3>
<p>Le cancer du poumon est la principale cause de décès par cancer au Canada. Le nombre de décès attribuables à ce cancer parmi les Canadiens et les Canadiennes était estimé à 20 600 pour 2011.<sup>1</sup> Le tabagisme est largement reconnu comme étant la principale cause de la plupart des cas de cancer du poumon.<sup>2</sup> Du 15 au 21 janvier, la Semaine nationale sans fumée vise à rappeler aux Canadiens et aux Canadiennes les dangers associés au tabagisme et à les encourager à cesser de fumer. Cette année, le thème de la Semaine sans fumée est &#8220;Dur, dur de rompre, mais il faut mettre fin à cette relation malsaine.&#8221;</p>
<p>&#8220;Le tabagisme est la principale cause de décès évitable et cette semaine est pour tous, au Canada, une excellente occasion de cesser de fumer ou de soutenir des amis, des membres de sa famille et des collègues qui prennent l’importante décision de renoncer au tabagisme&#8221;, indique la Dre  Heather Bryant, vice-présidente de la lutte contre le cancer au Partenariat canadien contre le cancer.</p>
<p>Le tabagisme contribue également à d’autres types de cancer, dont le cancer du larynx, le cancer de la cavité buccale et du pharynx, le cancer de l’œsophage et le cancer de la vessie. La prévention du cancer est au cœur même du travail du Partenariat, et l’adoption d’un mode de vie plus sain, notamment sans tabagisme, constitue un élément important de la prévention du cancer et des maladies chroniques. Les travaux captivants et innovateurs qui sont en cours dans ce domaine incluent notamment ceux qui suivent :</p>
<ul>
<li>Le défi <a href="http://www.driventoquit.ca/french/home/" target="blank">Mettre un frein à la cigarette</a>, lancé plus tôt ce mois-ci par la Société canadienne du cancer, Division de l’Ontario, donne la chance à des Ontariens et Ontariennes qui s’abstiennent de fumer pendant le mois de mars 2012 de gagner des prix. Les participants sont encouragés à s’abstenir de fumer jusqu’à l’annonce des gagnants, le 1er avril 2012. Plus de 36 000 personnes ont pris part au défi de 2011 en Ontario. Depuis 2006, le défi Mettre un frein à la cigarette a suscité plus de 165 000 tentatives de renoncement au tabagisme. De plus, la Société canadienne du cancer a lancé <a href="http://www.breakitoff.ca" target="blank"><em>Break It Off</em></a>, (en anglais seulement, pour l’instant), une nouvelle campagne numérique financée par Santé Canada qui vise à promouvoir le renoncement au tabagisme dans six provinces du Canada, soit la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario, le Nouveau‑Brunswick, la Nouvelle‑Écosse et l’Île-du-Prince-Édouard.</li>
<li>Le projet <a href="http://www.betterproject.ca/" target="blank">BETTER</a> (en anglais seulement) du Partenariat est une initiative qui vise à accroître la prévention et le dépistage du cancer, des maladies cardiovasculaires et du diabète dans les cabinets de médecins généralistes en Alberta et en Ontario. L&#8217;initiative BETTER utilise des dossiers médicaux électroniques tout en ayant recours à des intervenants qui font de la prévention dans les cabinets de médecin afin d&#8217;aider les médecins à repérer les patients qui pourraient bénéficier d&#8217;un dépistage, à prescrire un changement de style de vie, à faire le suivi des résultats et à effectuer un suivi régulier. Le projet BETTER est financé dans le cadre de l’initiative <a href="http://www.partnershipagainstcancer.ca/fr/priorities/primary-prevention/strategic-initiatives/coalitions-linking-action-science-for-prevention-clasp/" target="blank">COALITION – Connaissances et action liées pour une meilleure prévention</a> du Partenariat.</li>
<li>L’<a href="http://www.partnershipagainstcancer.ca/fr/priorities/research/strategic-initiatives/translational-research/" target="blank">Étude pancanadienne sur la détection précoce du cancer du poumon</a>, une collaboration entre le Partenariat et l&#8217;Institut de recherche Terry Fox, évalue l&#8217;efficacité de l’utilisation des questionnaires et des tests sanguins et respiratoires pour repérer les personnes présentant un risque élevé d’être atteintes d’un cancer du poumon. Grâce à ces méthodes, si le dépistage s&#8217;avère efficace, on espère cerner les personnes à haut risque pour qui un suivi pourrait être recommandé.</li>
<li>Le <a href="http://www.cancerview.ca/portal/server.pt/community/prevention_policies/464/prevention_policies_directory" target="blank">Répertoire des politiques de prévention</a> du Partenariat est une base de données consultable des politiques et des actes juridiques canadiens (lois, règlements, codes) liés au tabagisme et aux autres principaux facteurs de risque modifiables du cancer et des maladies chroniques connexes. À l’heure actuelle, il est possible de consulter près de 400 politiques canadiennes relatives au tabagisme à partir de ce répertoire.</li>
<li>En septembre 2011, un nouveau règlement de Santé Canada sur l’étiquetage des produits du tabac est entré en vigueur. Ce nouveau règlement exige notamment des mises en garde illustrées qui couvrent 75 % des faces avant et arrière des emballages et qui doivent inclure le numéro d’un service téléphonique pancanadien et d’un site Web d’aide au renoncement au tabagisme, ainsi que des énoncés sur les émissions toxiques faciles à comprendre.</li>
</ul>
<p>La Semaine nationale sans fumée est une initiative annuelle d’éducation en matière de santé publique qui a été établie dans le but d’éduquer la population au sujet des dangers du tabagisme et d’œuvrer en vue de créer une société sans fumée. Pour en savoir davantage sur la Semaine nationale sans fumée, veuillez consulter le <a href="http://www.snsf.ca/" target="blank">www.snsf.ca</a>. Pour obtenir de plus amples renseignements sur le tabagisme et le cancer du poumon au Canada, veuillez cliquer <a href="http://www.cancerview.ca/idc/groups/public/documents/webcontent/crc_snapshot_4.pdf" target="blank">ici</a>.</p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<p><sup>1</sup>Société canadienne du cancer. <em>Statistiques en bref : Statistiques sur le cancer du poumon</em>, 2011. <a href="http://www.cancer.ca/Canada-wide/About%20cancer/Cancer%20statistics/Stats%20at%20a%20glance.aspx?sc_lang=fr-ca" target="blank">http://www.cancer.ca/Canada-wide/About%20cancer/Cancer%20statistics/Stats%20at%20a%20glance.aspx?sc_lang=fr-ca</a>.<br />
<sup>2</sup>Santé Canada. <em>Actualités sur le cancer : le cancer du poumon au Canada</em>. Ottawa : 1998.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Nouveau plan pour améliorer la lutte contre le cancer chez les Premières nations, les Inuits et les Métis</title>
		<link>http://www.partnershipagainstcancer.ca/fr/2012/01/11/new-plan-designed-to-improve-cancer-control-among-first-nations-inuit-and-metis-peoples/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 20:18:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kieledge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du partenariat]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.partnershipagainstcancer.ca/?p=5766</guid>
		<description><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5768" style="border: black 1px solid;" title="FNIMreportFR" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/FNIMreportFR.jpg" alt="" width="106" height="133" />Bien que les cancers aient été relativement rares au sein des populations des Premières nations, des Inuits et des Métis il y a deux générations, les statistiques actuelles révèlent une tout autre réalité. Dans certains cas, les taux de cancer dépassent maintenant ceux de l’ensemble de la population.  En vue d&#8217;améliorer la lutte contre le cancer pour ces populations et de concert avec elles, le Partenariat a récemment facilité l&#8217;élaboration d&#8217;un <em>Plan d&#8217;action de lutte contre le cancer pour les Premières </em>&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5768" style="border: black 1px solid;" title="FNIMreportFR" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/FNIMreportFR.jpg" alt="" width="106" height="133" />Bien que les cancers aient été relativement rares au sein des populations des Premières nations, des Inuits et des Métis il y a deux générations, les statistiques actuelles révèlent une tout autre réalité. Dans certains cas, les taux de cancer dépassent maintenant ceux de l’ensemble de la population.  En vue d&#8217;améliorer la lutte contre le cancer pour ces populations et de concert avec elles, le Partenariat a récemment facilité l&#8217;élaboration d&#8217;un <em>Plan d&#8217;action de lutte contre le cancer pour les Premières nations, les Inuits et les Métis </em>en collaboration avec son comité consultatif, groupe composé de membres des Premières nations, d’Inuits et de Métis, de patients et de représentants d&#8217;organismes de lutte contre le cancer, du gouvernement ainsi que d&#8217;organismes qui participent à la lutte contre le cancer et à la prévention des maladies chroniques.</p>
<p>« Ce plan, conçu pour répondre aux besoins distincts des Premières nations, des Inuits et des Métis, est le premier plan national du genre », a précisé l’ancienne présidente du comité consultatif, M<sup>me </sup>Caroline Lidstone-Jones, qui occupe également les fonctions d&#8217;agente principale de contrôle de la qualité de l&#8217;autorité sanitaire de la région de Weeneebayko. « Il met en valeur l’importance d’un leadership et d’actions d’ensemble, ainsi que les liens existant entre la lutte contre le cancer et la gestion des maladies chroniques courantes comme le diabète et l’hypertension. » </p>
<p>L’élaboration du <em>Plan d’action de lutte contre le cancer pour les Premières nations, les Inuits et les Métis</em> a commencé lors de la tribune nationale sur la lutte contre le cancer pour les Premières nations, les Inuits et les Métis organisée par le Partenariat en mars 2009, qui a réuni des représentants de groupes d’intervenants en vue de cerner les principales lacunes et de définir les orientations futures d’une action concertée. Au cours de la réunion, on a commencé par créer un comité consultatif pour guider l’élaboration d’un plan d’action. </p>
<p>Le comité consultatif et ses organismes membres ont proposé les mesures suivantes :</p>
<ul>
<li>le renforcement des compétences et des capacités des ressources humaines en santé communautaire et de la sensibilisation à la collectivité;</li>
<li>l’accroissement de l’accès aux ressources et aux services adaptés à la culture qui couvrent l’éventail des activités de lutte contre le cancer;</li>
<li>l&#8217;accroissement de l&#8217;accès aux programmes et aux services de lutte contre le cancer dans les collectivités éloignées et rurales;</li>
<li>l&#8217;orientation de l&#8217;élaboration de normes pour un identificateur commun et de définitions des populations comme moyen d&#8217;améliorer la navigation.</li>
</ul>
<p>La première année de la mise en œuvre du plan d’action a déjà apporté les premiers enseignements qui aideront à promouvoir des améliorations à la qualité des services de lutte contre le cancer destinés Premières nations, aux Inuits et aux Métis, avec leur collaboration.</p>
<p>Veuillez cliquer <a href="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/Partnership-Report-2011-November-15th-french.pdf" target="_blank">ici</a> pour consulter le plan d’action et en apprendre davantage sur la mise en œuvre de la première année.</p>
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		<title>Des partenaires internationaux tracent la voie vers la normalisation des rapports</title>
		<link>http://www.partnershipagainstcancer.ca/fr/2011/12/16/international-partners-set-path-to-standardized-reporting/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 15:48:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kieledge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du partenariat]]></category>

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		<description><![CDATA[<h3 style="text-align: left;" align="center">Le Canada collabore à l’élaboration d’ensembles de données d’anatomopathologie du cancer harmonisés à l’échelle internationale</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5604" style="border: black 1px solid;" title="pathologywebphoto" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/pathologywebphoto.jpg" alt="" width="150" height="110" />Le Partenariat canadien contre le cancer est fier de participer à l’élaboration de protocoles d’établissement de rapports acceptés et normalisés à l’échelle internationale en ce qui a trait à l’anatomopathologie du cancer. Cette nouvelle initiative a été entreprise dans le cadre d’un projet intitulé <em>International Collaboration on Cancer Reporting </em>(ICCR), qui rassemble des anatomopathologistes du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni et d’Australasie. Ce projet constitue &#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: left;" align="center">Le Canada collabore à l’élaboration d’ensembles de données d’anatomopathologie du cancer harmonisés à l’échelle internationale</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5604" style="border: black 1px solid;" title="pathologywebphoto" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/pathologywebphoto.jpg" alt="" width="150" height="110" />Le Partenariat canadien contre le cancer est fier de participer à l’élaboration de protocoles d’établissement de rapports acceptés et normalisés à l’échelle internationale en ce qui a trait à l’anatomopathologie du cancer. Cette nouvelle initiative a été entreprise dans le cadre d’un projet intitulé <em>International Collaboration on Cancer Reporting </em>(ICCR), qui rassemble des anatomopathologistes du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni et d’Australasie. Ce projet constitue une importante étape vers la compilation de données de référence internationales sur les tendances relatives au cancer et l’échange d’information.</p>
<p>La pathologie est l’étude des maladies, y compris leurs causes, leur évolution et leurs effets sur le corps.<sup>1</sup> Le terme « anatomopathologie du cancer », quant à lui, désigne l’examen approfondi des tissus au microscope ayant pour but de déterminer s’ils sont cancéreux ou non et d’établir le type de cancer présent, s’il y a lieu. L’anatomopathologie du cancer est un outil incontournable pour déterminer le stade de la maladie, parce qu’elle fournit de l’information sur le type de cancer, la taille de la tumeur et la propagation de la maladie dans les tissus avoisinants. Des rapports d’anatomopathologie clairs et exhaustifs sont donc essentiels au succès d’un programme pancanadien de classification des stades de cancer. </p>
<p>L’International Collaboration on Cancer Reporting a pris forme en février 2011 en tant qu’alliance entre le College of American Pathologists et le Royal College of Pathologists (R.‑U.), en association avec le Partenariat canadien contre le cancer et le Royal College of Pathologists of Australasia. Dans le cadre de ce projet pilote, le groupe a créé des ensembles de données anatomopathologiques relatives aux mélanomes et aux cancers de la prostate, de l’endomètre et du poumon. Cette initiative de normalisation permettra de créer des données anatomopathologiques de référence grâce auxquelles chaque pays pourra mesurer et évaluer ses propres données. </p>
<p>De nombreux pays reconnaissent la valeur de la publication de protocoles normalisés d’établissement de rapports d’anatomopathologie sur le cancer, et plusieurs ont travaillé de façon indépendante pour créer leurs propres protocoles. Cependant, pour la première fois, ces pays travailleront en collaboration, par le truchement du projet ICCR, pour établir des ensembles de données internationalement harmonisés. </p>
<p>C’est le Dr John Srigley, président du Comité consultatif national sur les normes en anatomopathologie du Partenariat canadien contre le cancer et directeur du programme de pathologie et de médecine de laboratoire d’Action Cancer Ontario, qui dirigera le chapitre canadien de ce projet de collaboration. Le Dr Srigley a également présidé le groupe d’experts qui s’est consacré à l’établissement d’un ensemble de données anatomopathologiques sur le cancer de la prostate.</p>
<p>D’après le Dr Srigley, ces ensembles de données harmonisés seront profitables non seulement aux pays participants, mais aussi à ceux qui n’ont pas les moyens de constituer leurs propres ensembles. « Nous espérons que ce projet aura des répercussions à l’échelle mondiale, et que les autres pays, y compris les pays en développement, pourront utiliser ces ensembles de données de référence », a-t-il déclaré en précisant que ces ensembles de données pourront être facilement traduits de l’anglais vers d’autres langues.</p>
<p>Ce projet pilote de collaboration sur l’établissement de rapports d’anatomopathologie du cancer a remporté un tel succès parmi les partenaires internationaux que l’ICCR envisage maintenant de poursuivre ces efforts, notamment en intégrant d’autres pays à l’initiative. Pour obtenir de plus amples renseignements, voir<a href="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/International-Collaboration-on-Cancer-Reporting-Communique.pdf" target="_blank"> le communiqué de l’ICCR</a> (disponible en anglais seulement ).</p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<p><sup>1</sup> Société canadienne du cancer. <a href="http://info.cancer.ca/glossary/default.aspx?Lang=F&amp;cceid=9331&amp;alias=pathology&amp;culture=en-US" target="_blank">Lexique du cancer</a>.</p>
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		<title>Les Canadiens aident à trouver des réponses à des questions difficiles concernant les causes du cancer</title>
		<link>http://www.partnershipagainstcancer.ca/fr/2011/12/15/canadians-helping-to-answer-challenging-questions-about-the-causes-of-cancer/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 14:31:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kieledge</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles du partenariat]]></category>

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		<description><![CDATA[<h3>Plus de 100 000 Canadiens (et le nombre continue de croître) participent au projet de partenariat canadien Espoir pour demain</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5599" style="border: black 1px solid;" title="CPTPphoto_websmall_2" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/CPTPphoto_websmall_2.jpg" alt="" width="87" height="125" />Après avoir perdu son père et plusieurs amis, décédés du cancer, Mary O’Neill, nouvelle retraitée ayant fait carrière principalement dans les domaines de l’éducation et de la politique, cherchait des réponses. Pourquoi certaines personnes finissent-elles par avoir un cancer et d’autres pas? Comment pourrait-on prévenir la maladie à la base? </p>
<p>Ses questions ont incité Mary à se joindre à une étude qui, grâce &#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Plus de 100 000 Canadiens (et le nombre continue de croître) participent au projet de partenariat canadien Espoir pour demain</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5599" style="border: black 1px solid;" title="CPTPphoto_websmall_2" src="http://www.partnershipagainstcancer.ca/wp-content/uploads/CPTPphoto_websmall_2.jpg" alt="" width="87" height="125" />Après avoir perdu son père et plusieurs amis, décédés du cancer, Mary O’Neill, nouvelle retraitée ayant fait carrière principalement dans les domaines de l’éducation et de la politique, cherchait des réponses. Pourquoi certaines personnes finissent-elles par avoir un cancer et d’autres pas? Comment pourrait-on prévenir la maladie à la base? </p>
<p>Ses questions ont incité Mary à se joindre à une étude qui, grâce à la participation de nombreuses autres personnes comme elle, aidera les chercheurs à mieux comprendre les causes du cancer et d’autres maladies chroniques. Elle était l’une des premières personnes à faire partie du <a href="http://espoirpourdemain.ca/" target="_blank">projet de partenariat canadien Espoir pour demain</a>. Aujourd’hui, il y a plus de 100 000 Canadiens participant dans de nombreuses régions du pays. </p>
<p>« Il est incroyablement significatif que nous ayons atteint ce nombre repère de participants, dit Mary. Au moment où je me suis jointe au projet, j’ai pensé que c’était une occasion fantastique de participer à une étude de grande envergure qui demandait très peu de temps. Aujourd’hui, ce grand nombre de participants ne fera qu’ajouter à l’importance de l’étude. » </p>
<p>Le projet de partenariat canadien Espoir pour demain s’appuie sur la participation de Canadiens ordinaires comme Mary, qui sont d’accord pour divulguer des renseignements concernant leur santé et leur mode de vie tout au long de leur vie adulte. Recueillies de façon anonyme, ces données permettront aux chercheurs d’examiner et de comprendre, au fil du temps, les tendances qui peuvent nous aider à répondre à certaines des questions les plus difficiles concernant les causes du cancer et d’autres maladies chroniques. </p>
<p>« Si ma participation aide quelqu’un à éviter un cancer dans l’avenir, cela vaut chaque minute », dit Mary. </p>
<p>La participation de Mary au projet de partenariat canadien Espoir pour demain se fait par le truchement d’une des cinq études régionales, soit <a href="http://www.in4tomorrow.ca/" target="_blank">The Tomorrow Project </a>de l’Alberta. Les autres sont <a href="http://lavoieatlantique.ca/" target="_blank">La VOIE atlantique</a><em>, </em><a href="http://www.bcgenerationsproject.ca/" target="_blank">BC Generations Project</a><em>, </em>l’<a href="https://ontariohealthstudy.ca/fr/accueil" target="_blank">Étude sur la santé Ontario</a> et<em> </em><a href="http://www.cartagene.qc.ca/" target="_blank">CARTaGENE</a> au Québec. Même si chaque étude comporte des exigences d’admissibilité, en général, les personnes de 35 à 69 ans peuvent participer. </p>
<p>« Grâce au projet de partenariat canadien Espoir pour demain, les Canadiens apporteront une contribution importante à ce qui est connu internationalement au sujet du cancer et d’autres maladies chroniques », dit Alison Spaull, directrice exécutive du projet de partenariat canadien Espoir pour demain. Elle ajoute : « Leur simple don d’information donnera des résultats pendant les décennies à venir. Au bout du compte, ils aident leurs voisins, leurs enfants, leurs petits-enfants et les autres participants. » </p>
<p>Le projet de partenariat canadien Espoir pour demain est entièrement financé par le secteur public, qui fournit, entre autres, 42 millions de dollars provenant du <a href="http://www.partnershipagainstcancer.ca/fr" target="_blank">Partenariat canadien contre le cancer</a>, son plus important bailleur de fonds actuel et l’organisation nationale responsable d’une stratégie coordonnée de lutte contre le cancer partout au pays. De plus, 57 millions de dollars ont été investis par des bailleurs de fonds régionaux, notamment la BC Cancer Foundation, l’Alberta Cancer Foundation, l’Ontario Institute for Cancer Research et Génome Québec. </p>
<p>Pour en apprendre davantage au sujet du projet de partenariat canadien Espoir pour demain, visitez le site <a href="http://espoirpourdemain.ca/" target="_blank">http://espoirpourdemain.ca/</a>.</p>
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